
Titre : Laissez-moi brûler en paix
Auteur : Peter Farris
Édition : Gallmeister
Titre original : Lay Quiet In The Fire
Traducteur : Alexis Nolent
Parution : Le 5 mars 2025
Nombre de pages : 432
Sa carrière de policière derrière elle, Sallie s’occupe désormais d’un stand de tir situé non loin d’Atlanta. L’affaire prospère, mais un juge à la retraite, lié à l’ancienne unité d’intervention de la jeune femme, est retrouvé mort. Le même jour, Sallie reçoit des appels anonymes très menaçants. Dans une Amérique surarmée, la guerre contre la drogue a offert une totale impunité à la police, impunité symbolisée par cette unité d’intervention. Après la faillite de la justice, la vengeance contre la police ? Aux prises avec ses propres démons, Sallie va devoir se battre pour survivre.
Le serpent s’enroule autour de moi, me serrant dans ses anneaux… Et me voilà captivé par le dernier roman de Peter Farris !
J’ai vraiment eu l’impression d’être oppressé, avec le cœur battant fort, lire, tourner les pages, enchaîner les chapitres avec une sorte d’urgence… Et à ressentir en même temps une espèce de dégoût…
Dégoût pour cette Amérique dont Peter Farris dresse une fois de plus le portrait. L’Amérique d’aujourd’hui, celle gangrénée par des hommes assoiffés de pouvoir et d’argent… Les puissants qui se jouent des lois, qui se servent de la drogue et des armes pour satisfaire leur cupidité…
Dégoût aussi pour cette Amérique dans laquelle les flics peuvent tuer impunément, pour qui les rues sont des zones de guerre. Des flics qui sont les pions des puissants…
Avec son regard incisif et sa plume cynique, Peter Farris interroge… La question évidente du port d’armes… La latitude donnée à la police… L’Amérique actuelle… Mais pas que…
Lu pour le thème d’août du @challengegallmeister
Ma note : 10 / 10
Lecture terminée le 16 août 2026