Laissez-moi brûler en paix

Le serpent s’enroule autour de moi, me serrant dans ses anneaux… Et me voilà captivé par le dernier roman de Peter Farris !

J’ai vraiment eu l’impression d’être oppressé, avec le cœur battant fort, lire, tourner les pages, enchaîner les chapitres avec une sorte d’urgence… Et à ressentir en même temps une espèce de dégoût…

Dégoût pour cette Amérique dont Peter Farris dresse une fois de plus le portrait. L’Amérique d’aujourd’hui, celle gangrénée par des hommes assoiffés de pouvoir et d’argent… Les puissants qui se jouent des lois, qui se servent de la drogue et des armes pour satisfaire leur cupidité…

Dégoût aussi pour cette Amérique dans laquelle les flics peuvent tuer impunément, pour qui les rues sont des zones de guerre. Des flics qui sont les pions des puissants…

Avec son regard incisif et sa plume cynique, Peter Farris interroge… La question évidente du port d’armes… La latitude donnée à la police… L’Amérique actuelle… Mais pas que…

Lu pour le thème d’août du @challengegallmeister

Lecture terminée le 16 août 2026


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