
Titre : La lettre écarlate
Auteur : Nathaniel Hawthorne
Édition : Gallmeister
Titre original : The Scarlet Letter
Traduction : François Happe
Parution : Le 7 octobre 2021
Nombre de pages : 320
Sur la place publique de Boston, les honorables paroissiens estiment qu’il aurait fallu, au moins, marquer le front d’Hester Prynne au fer rouge. Au lieu de quoi, elle ne devra porter sur sa poitrine qu’une lettre écarlate, afin de rappeler à tous son crime odieux : l’adultère et le bébé qui en est né. Comble de scandale, la lettre qu’elle a brodée, exubérante, la pare comme un bijou. Dans la Nouvelle-Angleterre du XVIIe siècle, forgée par le puritanisme, la jeune femme est mise au ban de la société. Mais l’humiliation publique n’est qu’un aspect de la peine : la colère du mari trahi et la culpabilité qui ronge le père de l’enfant vont se révéler des poisons bien plus terribles.
Lire un roman dit « classique » n’est jamais une chose aisée pour moi. Ce roman-ci, paru en 1850, en est un, « classique », de la littérature américaine, un texte sur le puritanisme qui pouvait se retrouver entre toutes les mains à cette époque, j’imagine qu’il a dû en heurter certains et certaines.
Roman dans lequel se côtoient l’amour, le désir, la vengeance et la haine, La lettre écarlate est une critique acerbe de la société de cette époque. Une société profondément patriarcale où, sous couvert de religion et de bien-pensance, infliger aux femmes le port d’un A rouge pour cause d’adultère et où il est normal de brûler d’autres femmes pour soi-disant sorcellerie étaient considérés comme normaux.
Malheureusement, par certains aspects nous pouvons dire que ce roman est toujours d’actualité… Il est donc bon de lire de temps en temps des « classiques », histoire de ne pas oublier et de porter un regard critique sur la société d’hier et d’aujourd’hui.
Ma note : 06 / 10
Lecture terminée en 2021